e-Quartier étend ses newsletters de proximité

Cette start-up propose des envois mensuels mélangeant informations locales et actualités des commerces voisins. Elle veut étendre en 2007 son service au-delà de l'Ile-de-France.
Véhiculer des informations de proximité sur Internet, ça marche. La société Vadooweb a tenté l'expérience en lançant sur le réseau une lettre électronique présentant l'actualité des commerces de quartier (promotion commerciale, marketing...) et des informations évènementielles locales avec des contenus régulièrement actualisés. Un concept qu'elle étend peu à peu à tous les quartiers parisiens, avant un possible développement en province.
Le principe repose sur une adhésion du commerçant ou artisan, qui s'acquitte d'un abonnement annuel incluant un service global avec présentation du commerce sur le site e-quartier et la mise à jour des informations commerciales. De son côté, l'internaute peut s'abonner à la newsletter en remplissant une fiche chez son commerçant (adhérent au réseau e-quartier) ou directement sur le site en sélectionnant son quartier.
10 000 lecteurs mensuels
La première lettre d'informations électronique a vu le jour dans le quartier Martyrs-Notre Dame-de-Lorette (IX e arr.), et sera suivie rapidement par d'autres secteurs de la capitale. Aujourd'hui, le site recense une vingtaine de quartiers parisiens et deux communes limitrophes, mais seuls une dizaine d'entre eux bénéficient de la newsletter.
Ce bulletin d'informations de proximité, qui a finalement opté après quelques tâtonnements pour une périodicité mensuelle, compte actuellement près de 10 000 lecteurs. « Au mois de septembre, nous couvrirons le quartier de La Madeleine (VIIIe arr.) sur le site et par newsletter, commente David Boissinot, gérant de Vaddoweb. Et nous développons pour le mois d'octobre une troisième version du site, comportant de nouvelles fonctionnalités pour les commerçants comme la mise en ligne directe des informations commerciales. »
Expérimenté depuis près de trois ans, le concept a été suffisamment rodé pour que la société envisage une couverture plus étendue. Elle travaille désormais sur un produit final avec un nouveau format pour lui donner une visibilité nationale et pense proposer d'ici 2007 des contenus disponibles sur une centaine de villes et quartiers.
A-M. Véziat , 01net - août 2006
Des newsletters clés en main
Conçues comme des gazettes de quartier, les newsletters éditées par e-quartier séduisent les commerçants, qui peuvent ainsi se mettre en valeur, ainsi que leurs clients.
Envoyer une newsletter à ses clients : bien des commerçants en rêvent. " Mais ils ne se sentent pas forcément capables de rédiger et d'envoyer eux-mêmes la lettre d'information qui séduira et fidélisera leurs clients ", explique David Boissinot, fondateur d'e-quartier. Cette toute jeune entreprise se propose de leur mâcher le travail : dans cinq quartiers parisiens (Martyrs - Notre Dame de Lorette, Montmartre, Cadet-Rochechouart, Damrémont-Ordener et Batignolles) et deux villes des Hauts-de-Seine (Suresnes et Boulogne), quinze à trente commerçants se sont abonnés à ce nouveau service. Ils recueillent les adresses mails de leurs clients et les transmettent à e-quartier, qui se charge de rédiger et d'envoyer toutes les trois semaines une lettre d'information originale sur la vie du quartier et des commerçants. Les clients sont ravis : " Je reçois avec grand plaisir le bulletin de mon quartier ", exprime l'un d'eux. Quant aux commerçants, ils manquent encore souvent d'occasions de faire parler d'eux. e-quartier a le mérite de leur donner la parole. Preuve de sa qualité, le projet est soutenu en 2005 par la BNP Paribas.
Dans le cadre du Cyber Club de la CCI, e-quartier participe à une table ronde le 4 juillet 2005 sur le commerce électronique et le e-marketing, solutions pour le développement des commerçants et TPE. Programme et Inscription : http://www.cyber.ccip.fr/4juillet2005.htm
Nouveau Courrier de la Chambre de Commerce et d'Industrie - mai 2005
La lettre de mon quartier

Recevoir chez soi, sur son ordinateur, des nouvelles des commerçants de son quartier c'est possible grâce à Vaddoweb, une toute jeune entreprise de la pépinière de Suresnes. David Boissinot et son équipe ont développé une idée originale: le e-quartier. "Après plusieurs rencontres avec des artisans et des commerçants, explique David Boissinot, nous avons cherché ensemble un moyen simple de développer le service auprès de leur clientèle. Le e-quartier est la mise en oeuvre d'une lettre électronique qui présente l'actualité des commerçants de votre quartier".
Ainsi en remplissant une simple fiche chez un commerçant adhérent, chacun peut avoir, en direct sur son ordinateur, toutes les 3 semaines un bulletin d'information détaillant l'actualité des commerces d'un quartier. Chaque "newsletter" regroupe entre 15 et 40 commerçants, artisans, créateurs. Le service e-quartier comprend également la réalisation d'un site Internet de présentation pour chaque commerçant. Cette information locale nouvelle formule a déjà fait ses preuves dans plusieurs quartiers parisiens, à Boulogne-Billancourt et bien sûr à Suresnes. 11 commerçants suresnois ont ainsi adhéré à e-quartier et sont présents sur le site www.e-quartier.com "Aujourd'hui, explique David Boissinot, l'expérience nous montre qu'au-delà de la fidélisation et l'élargissement de la clientèle, et de l'augmentation de la notoriété, la lettre d'information a permis aux habitants de redécouvrir leur quartier à travers des commerçants qui participent au dynamisme et à la sauvegarde de la vie de quartier". 70% des commerçants sont satisfaits de ce service parce qu'ils n'hésitent pas à renouveler leur abonnement à e-commerce. A découvrire ou à re-découvrir: son quartier sur Internet.
Suresnes magazine - Mars 2005
Portrait d'entreprise: e-quartier, la newsletter de proximité
Hébergé dans la pépinière d'entreprises de Suresnes, "e-quartier" édite des lettres d'informations électroniques qui présentent l'actualité des commerçants, quartier par quartier. Depuis janvier 2005, les commerçants de Suresnes ont également leur newsletter.
"L'envie de relever un défi, mettant en place toutes les étapes d'un projet, est à l'origine de la création d'e-quartier", souligne David Boissinot, responsable de la société. Ce jeune créateur, issu du monde de l'informatique, réfléchissait depuis un certain temps, à l'opportunité de lancer un produit sur le réseau internet. L'idée d'une lettre d'information électronique, dédiée aux informations de proximité, s'est imposée début 2003. Le temps de construire le projet, de réaliser une étude de marché, e-quartier était né. "Son concept s'appuie sur la promotion des commerces de proximité, d'une manière nouvelle. Il s'agit d'un service offert par les commerçants d'un quartier à leurs clients, afin de communiquer leur actualité (promotions, dégustations chez un caviste, arrivée d'une nouvelle collection lingerie, bonnes affaires)" La première newsletter a vu le jour dans le quartier Martyrs-Notre Dame -de-Lorette (Paris 9ème): "Elle a été éditée avec dix-neuf commerçants abonnés, ils sont aujourd'hui trente-trois". Depuis, quatre autres quartiers possèdent leur lettre d'information, Montmartre (18ème), Batignolles (17ème), Damrémont-Ordener (18ème), Cadet-Rochechouard (18ème) et deux communes, Boulogne (92) et à Suresnes.
Ces newsletters regroupent, chacune, de dix à trente commerçants et artisans et sont adressées, toutes les trois semaines, à plus de 1200 lecteurs. Pour recevoir cette lettre sur sa boite mail, il suffit de s'inscrire gratuitement en laissant son adresse mail chez l'un des commerçants du réseau "e-quartier", ou sur le site www.e-quartier.com. "Ces lettres constituent un excellent moyen de fidéliser sa clientèle, d'instaurer une relation sur le long terme, et d'améliorer son image de marque. Lorsque le lecteur clique sur le nom d'un commerce, il accède ainsi à une présentation de celui-ci".
David Boissinot reconnaît, par ailleurs, accorder une grande impotance à son contenu rédactionnel. "Le lecteur doit avoir l'impression d'apprendre quelque chose. Ainsi, le commerçant ne doit pas uniquement axer sa communication sur l'actualité promotionnelle. Il peut donner des conseils de beauté ou de bricolage, proposer des recettes. Ces lettres d'informations permettent également aux habitants de redécouvrir leur quartier à travers une information sur l'existence de tel musée ou de tel artisan d'art".
D'ici à la fin 2006, e-quartier espère éditer ses newsletters sur une cinquantaine de quartiers de Paris et des communes limitrophes. En termes d'images, ce réseau de proximité intéresse un certain nombre de partenaires institutionnels. Depuis janvier 2005, BNP Paribas figure ainsi sur l'ensemble des lettres d'informations électroniques de la société. Un lien renvoie aux coordonnées et services de l'agence locale. "Aujourd'hui, e-quartier s'est engagé dans une véritable démarche de qualité de service et de développement local, conclu David Boissinot. Prochainement, nous allons enrichir le contenu des lettres, augmenter la richesse et la diversité de nos informations et devenir la référence en matière d'informations de proximité".
Suresnes Eco - Mars 2005
Toute l'actualité de votre quartier sur le net
Imaginé et conçu par David Boissinot, le service e-quartier est une réelle innovation en matière de communication à l'échelle des villes. L'avènement des nouvelles technologies fait qu'aujourd'hui, un grand nombre de foyers est équipé d'un ordinateur et a fortiori d'une connexion à l'internet. Les commerces de proximité abonnés au service e-quartier communiquent, toutes les trois semaines, leur actualité nouvelle ou promotionnelle et ont choisi à leur disposition une nouvelle manière d'échanger des informations régulièrement.
Nouvelle collection, soldes et dégustations... La lettre d'information électronique propose toute l'actualité des commerçants de votre quartier, classée par rubrique : gastronomie, bien-être, enfants, loisirs, mode, décoration, culture et services. Un moyen simple et amusant en direction d'une clientèle d'aficionados et d'un grand nombre de riverains, qui apprécient grandement ce service et qui ne manquent jamais de féliciter les commerçants pour cette initiative ! Aujourd'hui cinq quartiers possèdent leur propre lettre e-quartier, notamment Montmartre (18e), Martyrs-Notre Dame de Lorette (9e) ou encore Boulogne (92).
Très prochainement, d'autres quartiers viendront grossir les rangs du réseau e-quartier ! Preuve de son innovation et de son développement, le projet sera soutenu en 2005 par BNP Paribas. La lettre e-quartier offre aux habitants la possibilité de redécouvrir leur quartier par le biais de ses commerçants qui participent au dynamisme de la vie locale.
Inscriptions gratuites sur www.e-quartier.com
Le Journal du Neuvième - Décembre 2004
Boutique sur toiles
Un défilé de beaux mecs à la boutique de lingerie ; une dégustation de caviar chez le poissonnier... C'est sur e-quartier.com, une lettre d'information diffusée sur Internet qui présente l'actualité des commerçants. Cinq secteurs sont pour l'instant concernés : Martyrs-Notre-Dame-de-Lorette (9ème), Montmartre (18ème), Damrémont-Ordener (18ème), Batignolles (17ème) et Boulogne-Billancourt (92). Il suffit de s'inscrire en laissant son adresse e-mail chez l'un des commerçants du réseau ou sur le site www.e-quartier.com
Télérama - Septembre 2004
Biba
En ville, on ne se parle plus. Ah, là, là. Et les concierges ont disparu... Résultat, on ne sait plus rien. Heureusement, le réseau mondial peut aussi nous parler de la boucherie Sanzot. Grâce à e-quartier, la newsletter de proximité. Son but : informer, par mail, des nouveautés des magasins de proximité et des animations locales. On remplit une fiche chez les commercants et on reçoit, deux fois par mois, pleins d'infos. Evidemment, ça a commencé à Montmartre, chez cette petite maligne d'Amélie Poulain...
Biba - Mai 2004
Des commerçants de proximité connectés
Présenter dans une lettre d'information électronique (" newsletter ") l'actualité des commerçants de votre quartier, c'est l'idée que développe en ce moment un jeune entrepreneur du 9ème, David Boissinot. Cette newsletter regroupe entre 15 et 30 commerçants et artisans d'un même quartier et parait toutes les 3 semaines. Actuellement, cinq quartiers parisiens ont leur lettre d'information : Martyrs-Notre Dame de Lorette(9ème), Montmartre (18ème), Damrémont-Ordener (18ème), Batignolles (17ème).
Pour recevoir cette lettre sur sa boite mail, il suffit de s'inscrire, gratuitement, en laissant son adresse e-mail chez l'un des commerçants du réseau e-quartier, ou sur le site www.e-quartier.com. Aujourd'hui par exemple, la newsletter de Martyrs-Notre Dame de Lorette est envoyée à environ 1000 abonnés toutes les 3 semaines et d'après les commerçants qui participent à cette opération, les clients plébiscitent la lettre.
D'autres quartiers du 9ème devraient d'ailleurs avoir bientôt leur lettre. Nouvelle collection, recette de cuisine, présentation d'un produit ou d'un métier, promotion... Les commerçants ont toujours quelque chose à dire à leurs clients. Et les clients sont toujours demandeurs d'un service qui peut leur simplifier la vie. Les créateurs d'e-quartier ont cherché un moyen simple pour accompagner les commerçants dans leur démarche de service auprès de leur clientèle.
L'expérience montre qu'au delà de la fidélisation et de l'augmentation de la notoriété, la lettre d'information permet aux habitants de redécouvrir leur village grâce à des commerçants qui participent au dynamisme et à la sauvegarde de la vie de quartier.
Le Paris du 9 - Mai 2004
Réaliser un journal pour ses clients
" Les commerçants ont tout intérêt à publier un magazine pour leurs clients, car c'est un excellent moyen de les fidéliser et de rester en contact avec eux, indique Pascal Chauvin, auteur de l'ouvrage Communiquer avec un petit budget (Dunod). Les commerçants hésitent souvent à se tourner vers ce mode de communication, car ils estiment qu'il est difficile de quantifier le retour sur investissement. Il est vrai que le but d'un périodique diffère de celui d'une campagne de publicité : il ne s'agit pas là de doper les ventes de manière ponctuelle, mais plutôt d'instaurer une relation sur le long terme, d'installer son commerce dans la pérennité. La distribution d'une revue permet, en effet, d'améliorer son image de marque...[]
Un contenu original et enrichissant
Les magazines de commerçants se distinguent également de la publication traditionnelle par leur contenu. " Le commerçant ne doit pas tout axer sur l'actualité promotionnelle, conseille Pascal Chauvin. Les articles du magazine doivent être didactiques, enrichissants pour les clients. " Ainsi par exemple, le fleuriste peut donner des informations sur le langage des fleurs, le poissonnier écrire des recettes à base de la mer, l'institut de beauté ou le salon de coiffure éditer des conseils en esthétique, le magasin de bricolage élaborer des fiches pratiques pour la rénovation de la maison, etc. " Avant tout le lecteur doit avoir l'impression d'apprendre quelque chose ". insiste Pascal Chauvin.
Autres sujets possibles : toutes les informations qui concernent l'actualité des points de vente. Par exemple les séances de dégustation pour un caviste ou les rencontres avec des écrivains pour un libraire, ou encore le lancement d'une nouvelle collection de vaisselle pour une boutique d'arts de la table. Sans oublier d'évoquer les animations du quartier ou les nouveautés liées au secteur d'activité du magasin...[]
Des canaux de distribution diversifiés
Pour diffuser votre revue, plusieurs options s'offrent à vous. En plus de la mettre à disposition dans votre magasin, vous pouvez la distribuer dans toutes les boîtes à lettre proches de votre zone d'activité. L'objectif ? Toucher de nouveaux clients. Mais outre le support papier, vous pouvez également envoyer une lettre d'information par e-mail. Rapide et peu coûteuse, la newsletter permet de s'adresser directement à ses habitués. " Pour recueillir les adresses électroniques de ses clients ? Rien de plus simple, assure Pascal Chauvin. Il suffit, par exemple, de la demander au moment de remplir une carte de fidélité ou lors du passage en caisse ".
En ce qui concerne l'élaboration, vous pouvez le faire vous-même ou solliciter les services d'une agence de communication. Si vous décidez de vous en occuper, sachez que cette initiative nécessite d'y consacrer plusieurs heures, voire plusieurs jours. Avant de vous lancer, vous devrez donc être sûr de disposer du temps nécessaire pour vous en charger régulièrement. Cela inclut non seulement la conception du journal, mais également la rédaction de son contenu, sa mise en forme et sa diffusion. Vous devrez également investir dans un équipement informatique performant et adapté à la publication assistée par ordinateur (PAO). Il peut donc être parfois plus sage de faire appel à un prestataire extérieur. Si vous n'avez pas le budget nécessaire, vous pouvez aussi envisager de vous regrouper. C'est le cas de nombreuses associations de commerçants qui éditent des revues. De plus cela permet d'étoffer le contenu et de réaliser un magazine plus haut de gamme.
Si vous souhaitez communiquer avec vos clients par le biais d'Internet, sachez qu'avec l'essor du courrier électronique, certaines agences proposent aujourd'hui des services d'e-mailing. C'est le cas de l'entreprise Vadooweb, qui édite les lettres d'information électroniques, localisées quartier par quartier. " En échange d'un abonnement d'environ 30 euros, les commerçants bénéficient d'une publicité sur le lieu de vente (PLV) pour informer leurs clients de l'existence de la newsletter, ainsi que des cartes d'inscription permettant de recueillir les adresses e-mail " explique David Boissinot, créateur du site e-quartier.com et Pdg de la société Vadooweb. Le commerçant est ensuite contacté régulièrement pour décider de l'actualité à faire paraître. Cette formule présente un certain avantage pour toucher de nouveaux clients. En effet, le message est envoyé non seulement à vos clients mais également à ceux des magasins de votre quartier et qui n'ont pas l'habitude d'entrer dans votre point de vente.
Enfin, en ce qui concerne la périodicité du magazine, c'est à vous qu'il revient de trouver la bonne fréquence. Un rythme mensuel ou bimestriel convient parfaitement aux revues. Pour ce qui est des newsletters, veillez à ne pas trop " polluer " les boîtes à lettre électroniques de vos clients. Essayez de respecter un écart d'au moins quinze jours entre deux e-mailings. " N'oubliez pas que la communication du commerçant doit être présente mais pas pesante ", comme le souligne Pascal Chauvin.
Commerce Magazine - Février 2004
Infos de quartier sur le net
Une nouvelle newsletter a été imaginée par deux aventuriers de l'Internet. Elle s'appelle e-quartier... Elle vous informe des nouveautés, promos et conseils des commerçants de votre quartier. Elle est aussi la conséquence d'une démarche volontaire : pour s'abonner, il faut remplir une fiche chez votre bijoutier ou votre boucher. Deux fois par mois, vous recevez des informations sur les boutiques inscrites.
Pour l'instant, quatre zones possèdent leur feuille d'information : la rue des Martyrs (9e), la rue des Batignolles (17e) ainsi que les secteurs Damrémont - Ordener et Montmartre (18e). " Moi, je vends des bijoux et des accessoires de créateurs, j'ai donc tout le temps des nouveautés. Maintenant, je peux prévenir mes clientes " explique Ghislaine Delmas (Paprika), installée dans la rue des Batignolles. L'effet découverte semble aussi fonctionner. " Pour les courses, j'ai mes habitudes. Mais dans la dernière lettre, j'ai découvert une boutique de vêtements pour enfants tout près de chez moi. Comme j'ai une amie qui vient d'accoucher, j'y suis passée... " commente Delphine.
Zurban - Novembre 2003
Commerces et Internet

Dans la rubrique EMPLOI, la journaliste Sophie Pignal a présenté un reportage sur le service e-quartier.com. La présentation du projet a été réalisé au travers dun témoignage client dans le quartier des Batignolles (la boutique Paprika). Vous trouverez très prochainement sur notre site la vidéo de linterview.
Télématin / France 2 Juillet 2005
Les Hauts-de-Seine fêtent leurs Espoirs de l'économie

La création d'entreprise mérite d'être encouragée. C'est pourquoi la CCIP Hauts-de-Seine récompense, depuis dix ans, ses Espoirs de l'économie: de jeunes entreprises dont l'avenir est prometteur.
Vadooweb: le prix de l'originalité
"Ce Trophée nous apporte la crédibilité et la notoriété dont nous avons besoin pour nous développer", se félicitent David Boissinot, 34 ans, et Astrid Cordeau, 36 ans, les deux fondateurs de Vadooweb, récompensés par le second prix des Espoirs de l'économie.
Cette agence de conseil en communication locale développe un concept original : l'e-marketing géolocalisé.
"Nous proposons un service clés en main aux commerçants de Paris et des Hauts-de-Seine", expliquent les deux fondateurs.
Vadooweb rédige en effet des "newsletters" conclues comme des gazettes de quartier, avec des portraits de commerçants, d'artistes ou d'associations, l'annonce d'événements commerciaux ou culturels (séance de signature chez un libraire, soirée dégustation chez un caviste, soirée à thème dans un restaurant
). "Les commerçants qui s'abonnent à notre service bénéficient des conseils d'un chargé de communication, ainsi que d'une page Web et d'un référencement sur le site www.e-quartier.com".
Lancé en 2003, il couvre une vingtaine de quartiers à Paris (Batignolles, Daguerre, Roquette-Voltaire
) et dans les Hauts-de-Seine (Boulogne-Billancourt, Levallois-Perret, Puteaux, Suresnes
).
"160 commerçants nous font déjà confiance. D'ici à la fin 2006, nous espérons atteindre le cap des 700 abonnés". En attendant, Vadooweb bénéficie du soutien du groupe BNP Paribas, partenaire du site, et de la reconnaissance de l'économie altoséquanaise.
Le Nouveau Courrier Décembre 2005
2e Prix David Boissinot et Astrid Cordeau, co-gérants de VADOOWEB, e-Quartier.com

Ce trophée nous apporte la crédibilité dont nous avions besoin pour nous développer.
Créée en 2003, l'agence conseil en communication locale VADOOWEB développe un concept original : l'e-marketing géolocalisé. Les clients, principalement des commerçants et des artisans, bénéficient, d'un service clé en main qui leur permet de communiquer localement sur leur activité. VADOOWEB rédige des e-letters conçues comme des gazettes de quartier, des portraits de commerçants, d'artistes ou d'associations, l'annonce d'événements commerciaux ou culturels : Les abonnés bénéficient également des conseils d'un chargé de communications, ainsi que d'une page Web et d'un référencement sur le site www.e-quartier.com." souligne David Boissinot. A l'évidence, la solution VADOOWEB est pour les commerces et les services de proximité un véritable plus.
Le Parisien décembre 2005
VADOOWEB, installée au Technocentre depuis juin 2003, remporte ...

Les Trophées Espoirs de l'Economie distinguent chaque année deux jeunes entreprises alto-séquanaises.
Ils saluent leur montée en puissance et couronnent les années de réflexion et d'action de leur créateur.
Agence conseil en communication locale, VADOOWEB développe un concept original : l'e-marketing géolocalisé.
Les clients, principalement des commerçants et artisans, bénéficient d'un service clé en main qui leur permet de communiquer localement sur leur activité, newsletter mensuelle, conseils personnalisés, page web de présentation et référencement sur le site www.e-Quartier.com.
Signe particulier : la solution VADOOWEB contribue au développement économique local au travers de celui des commerces et services de proximité.
ADES Janvier 2006
Un "Espoir" à Suresnes

L'inventivité et la pertinence d'une entreprise suresnoise viennent d'être récompensées par la Chambre de commerce et d'industrie des Hauts-de-Seine. David Boissinot, gérant de Vadooweb e-quartier.com, installée dans la pépinière d'entreprises de Suresnes, a reçu le trophée "Espoirs de l'économie 2006". Suresnes magazine avait consacré un article à cette entreprise prometteuse dans son numéro de mars 2005. L'idée de ce jeune chef d'entreprise : recevoir chez soi, par Internet, des nouvelles des commerçants de son quartier. De nombreux quartiers parisiens, des villes voisines et, bien sûr, des commerçants suresnois font déjà appel aux compétences de e-quartier.com.
Suresnes Magazine janvier 2006